La marchande de poissons

Identification du bien culturel

N°Inventaire, ancien(s) numéros(s), autres numéros, N° de dépôt

1877.001.0051

Domaine (catégorie du bien)

peinture

Dénomination du bien

Tableau

Titre

La marchande de poissons

Précisions / auteur / exécutant / collecteur

ROKES : Rotterdam, 1610 ou 1611 - Rotterdam, 28 juin 1670

Ecole

Hollande (?)

Période de création / exécution

18e siècle (?), 19e siècle (?)

Matériaux et techniques

Peinture à l'huile (bois)

Mesures

H. 51,5 ; l. 38,7 ; H. avec cadre : 74,5 cm ; Largeur avec cadre : 62 cm

Inscriptions

Numéro, inscription

Précisions sur les inscriptions

Au verso du cadre, h.g., au crayon de couleur bleu : '53' ; au verso du panneau, h. , au crayon de couleur rouge et bleu : 'n° 53 musée de morez'

Etat du bien

- Intervention de recentrage du panneau dans le cadre à prévoir, 05 mars 2004, -Intervention sur couche picturale à prévoir

Sujet représenté

Scène (marché, femme, commerce (poisson), homme) ; vue d'architecture (port, ville, bateau)

Contexte historique

Genèse

Copie

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, don, Morez, musée de la Lunette

Date d’acquisition

1877/03/15

Ancienne appartenance

JOURDAIN François Honoré (collection)

Localisation

Morez ; musée de la Lunette

Informations complémentaires

Commentaires

'Aux alentours des années 1650, le peintre rotterdamois Sorgh s'est consacré à l'illustration des marchés populaires en nourrissant un vif intérêt pour les étals des marchands de poissons dont des exemples significatifs sont aujourd'hui conservés dans les musées d'Amsterdam, Dresde, Manchester ou encore Marseille. Ses tableaux, comme ceux de ses contemporains Adriaen van Ostade [1610-1685] et Gabriel Metsu [1629-1667], mettent en scène le petit monde des ménagères et des servantes qui se côtoient auprès des poissonnières reconnaissables à leur traditionnelle coiffe aplatie. Il émane de la peinture de Morez une atmosphère paisible où se conjuguent nature morte, vue urbaine et scène de genre, le tout mis en valeur par des coloris lumineux propres à traduire l'animation pittoresque d'activités fort quotidiennes. Malgré une facture minutieuse, il s'agit là d'une copie honorable, hollandaise, peut-être même française, que l'on peut dater sans doute du début du 19e siècle'. Guy Barbier, octobre 2003

Exposition

8 novembre 2003-29 février 2004 : 'Un collectionneur et son époque : François-Honoré Jourdain', musée de la Lunette, Morez.