La mort de Du Guesclin

Identification du bien culturel

N°Inventaire, ancien(s) numéros(s), autres numéros, N° de dépôt

1877.001.0044

Domaine (catégorie du bien)

peinture

Dénomination du bien

Tableau

Titre

La mort de Du Guesclin

Auteur / exécutant / collecteur

BRENET Nicolas Guy

Précisions / auteur / exécutant / collecteur

Paris, 30 juin 1728 ; Paris, 22 février 1769

Ecole

France

Période de création / exécution

2e moitié 18e siècle

Matériaux et techniques

Peinture à l'huile (toile)

Mesures

H. 57,5 ; l. 41,2 ; H. avec cadre : 69,5 cm ; l. avec cadre : 54 cm

Inscriptions

Numéro, inscription concernant le lieu de conservation, inscription concernant la représentation

Précisions sur les inscriptions

Au verso du cadre, h.g., au crayon de couleur rouge : 'n° 46' 'musée de morez' (presque effacée) ; sur le châssis, m.h., au crayon de couleur rouge : ''n° 46' 'musée de morez' ; sur le châssis, h.m.d., manuscrite à l'encre sur étiquette : 'musee de morez/guy brenet/mort de dugusclin/inv. 46'

Sujet représenté

Scène historique (mort, connétable : Du Guesclin Bertrand, soldat, cavalier)

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, don, Morez, musée de la Lunette

Date d’acquisition

1877/03/15

Ancienne appartenance

JOURDAIN François Honoré (collection)

Localisation

Morez ; musée de la Lunette

Informations complémentaires

Commentaires

'Cette brillante esquisse développant un faire souple et vigoureux est une étude préparatoire au monumental tableau qui fut commandé par Louis XVI, à Brenet, en 1776, pour le Salon de 1777, aujourd'hui visible au musée du Louvre. Unanimement loué par la critique contemporaine, ce dernier témoigne avec brio de l'intérêt croissant de l'époque pour l'histoire médiévale de la France, en l'occurrence un épisode de la Guerre de Cent Ans, celui de l'hommage rendu par les Anglais au connétable Bertrand Du Guesclin décédé en 1380 lors du siège de la forteresse de Châteauneuf-de-Randon. En exaltant la 'mort du héros', modèle de vertu propre à encourager les idéaux patriotiques, l'esquisse comme le tableau final, dont il existe une répétition au musée des Beaux-Arts de Dunkerque, datée de1778, répondaient parfaitement aux préoccupations du comte d'Angiviller, Directeur des Bâtiments Royaux, soucieux de renouveler le genre historique pour en faire un instrument didactique au service de la Nation'. Guy Barbier, octobre 2003

Exposition

8 novembre 2003-29 février 2004 : 'Un collectionneur et son époque : François-Honoré Jourdain', musée de la Lunette, Morez.