CAMOIN Jean-Baptiste, CAMOIN A & Cie (cartier, fabrique) : Jeu de cartes au portrait parisien-espagnol

Identification du bien culturel

N°Inventaire, ancien(s) numéros(s), autres numéros, N° de dépôt

1923.1.34.0 ; 3049

Domaine (catégorie du bien)

jeux - sports - loisirs, ethnologie, estampe

Dénomination du bien

jeu de cartes (ensemble), carte à jouer (40)

Titre

Jeu de cartes au portrait parisien-espagnol

Précisions / auteur / exécutant / collecteur

Maison Camoin : La fabrique de cartes à jouer est créée en 1760 au 8 rue d'Aubagne à Marseille. C'est Nicolas Conver, graveur éponyme du célèbre Tarot de Marseille, qui en est à l'origine. Jean-Baptiste Camoin épouse une descendante de Nicolas Conver. Il récupère le marché de la carte à jouer à Marseille (il est le seul cartier sur la place en 1878) et modernise la manufacture. Camoin produit plus d'un million de jeux par an, représentant 20% de la production française, dont 80% sont destinés à l'exportation. En 1876, les fils de Jean-Baptiste reprennent la fabrique et déménagent à La Capelette. Camoin ferme en 1971.

Ecole

France

Période de création / exécution

4e quart 19e siècle

Millésime de création / exécution

1880 entre, 1897 et

Matériaux et techniques

papier cartonné, imprimé, colorié au pochoir, lithographie

Mesures

L. 8.7 cm ; l. 5.7 cm

Inscriptions

inscription, inscription concernant le lieu d'exécution, marque de fabricant, numéro d'ordre, signature en caractères typographiques

Description

Jeu de cartes de la fin du XIXe siècle au portrait parisien-espagnol de A. Camoin & Cie. Jeu complet de quarante cartes, sur le modèle espagnol, aux enseignes également espagnoles : cartes à point de un à sept, valet, cavalier, roi. Figures en pied. Coins carrés, dos violet quadrillé à étoiles. Deux indices (numéro de la carte : 1 à 7 et 10 à 12) dans les coins opposés. Indice de l'enseigne schématisé sur la bordure haute et basse de la carte : le cadre est continu pour les deniers, il présente une interruption pour les coupes, deux pour les épées et trois pour les bâtons ('pintas').

Contexte historique

Historique – Objets associés

voir aussi : 1923.1.34.1, 1923.1.34.2, 1923.1.34.3, 1923.1.34.4, 1923.1.34.5, 1923.1.34.6, 1923.1.34.7, 1923.1.34.8, 1923.1.34.9, 1923.1.34.10, 1923.1.34.11, 1923.1.34.12, 1923.1.34.13, 1923.1.34.14, 1923.1.34.15, 1923.1.34.16, 1923.1.34.17, 1923.1.34.18, 1923.1.34.19, 1923.1.34.20, 1923.1.34.21, 1923.1.34.22, 1923.1.34.23, 1923.1.34.24, 1923.1.34.25, 1923.1.34.26, 1923.1.34.27, 1923.1.34.28, 1923.1.34.29, 1923.1.34.30, 1923.1.34.31, 1923.1.34.32, 1923.1.34.33, 1923.1.34.34, 1923.1.34.35, 1923.1.34.36, 1923.1.34.37, 1923.1.34.38, 1923.1.34.39, 1923.1.34.40

Lieu de création / d’exécution / d’utilisation

France, Marseille (lieu de création)

Utilisation / Destination

jeu, exportation

Informations juridiques

Statut juridique

propriété de la collectivité locale, don, Vendôme, musée de Vendôme

Date d’acquisition

1923

Localisation

Vendôme ; musée de Vendôme