Cinq études de la tête d'un serpent ou d'un dragon

Identification du bien culturel

N°Inventaire

RF 51744, 25

Domaine

dessin

Dénomination

Album

Titre

Cinq études de la tête d'un serpent ou d'un dragon

Précision auteur

Né en 1803 ; mort en 1886

Ecole-pays

Française

Période de création

19e siècle

Matériaux - techniques

Mine de plomb

Description

Album Isabey Eugène -16-, folio 36., dessiné au verso ; Album avec une couverture cartonnée recouverte de toile beige, avec des taches de couleurs. Il comprend 40 feuillets. Couverture : H : 0,149 ; L : 0,205. Feuillet : H : 0,140 ; L : 0,200. Etiquette collée en haut à gauche sur le plat de devant, inscription à l'encre : E. Isabey 17 ; au crayon : 18 esquisse bateau. ; Carnet pris dans l'autre sens

Sujet représenté

Représentation animalière (serpent, tête d'animal)

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de l'Etat, musée du Louvre département des Arts graphiques

Ancienne appartenance

Dernière provenance : Galerie Thierry Mercier, Hubert Duchemin

Localisation

Paris ; musée du Louvre département des Arts graphiques

Informations complémentaires

Commentaires

L'oeuvre dessiné d'Eugène Isabey est inégalement documenté. Comme le signale Pierre Miquel (Eugène Isabey, 1803-1886 - La Marine au XIXe siècle, Paris, Mantes-la-Jolie, 1980), les informations et les oeuvres jusqu'alors retrouvées portent essentiellement sur les années 1845-1855. D'où l'intérêt d'avoir pu acquérir cet ensemble de dix-huit carnets de croquis qui vient heureusement compléter l'importante série, de fort belle qualité, des aquarelles d'Isabey entrées au Louvre en 1864 (achat effectué auprès de l'artiste lui-même). Certains carnets correspondent à coup sûr à l'un ou l'autre séjour de l'artiste en Normandie et en Bretagne et peuvent, de ce fait, être datés entre 1843 et 1855. Deux d'entre eux, de par les annotations manuscrites qu'ils renferment, sont en revanche à situer entre 1870 et 1871 (au cours de ces deux années, en effet, E. Isabey se rend à Varengeville et à Londres). En parcourant chacun de ces carnets, plus ou moins abondamment recouverts de croquis et de notes, on découvre les recherches d'un dessinateur peu soucieux du fini, rapide, parfois fébrile, indiscutablement habile à capter au vol une attitude, une scène pittoresque, le détail significatif d'un paysage, et donnant libre cours à sa fantaisie. En pleine possession de ses moyens, E. Isabey, pour reprendre les propos de Pierre Miquel ose s'abandonner au caprice de l'instant et de l'instrument (Arlette Sérullaz dans Revue du Louvre, 1999, n°1, janvier, pp.94-95) Achat de dix-huit carnets de croquis par Eugène Isabey, grâce au mécénat du Crédit Commercial de France. Comité du 20 mars 1997.