Le Vice distrayant l'Etude

Identification du bien culturel

N°Inventaire, ancien(s) numéros(s), autres numéros, N° de dépôt

RF 42275, recto

Domaine (catégorie du bien)

dessin

Titre

Le Vice distrayant l'Etude

Auteur / exécutant / collecteur

LIGOZZI Jacopo

Précisions / auteur / exécutant / collecteur

Né en 1547 ; mort en 1626

Ecole

Italie, vénitienne

Période de création / exécution

16e siècle, 17e siècle

Matériaux et techniques

Encre brune, lavis brun, plume

Mesures

H. en m 0,186 ; L. en m 0,199

Description

Plume et encre brune, lavis brun. Angles supérieurs et inférieur droit déchirés. Au verso, annotation ancienne à la plume et à l'encre brune :Paulo Farinatti' (biffé)

Précisions sur le sujet représenté

Hercule, Allégorie du Vice, Allégorie de l'Etude, Allégorie de la Tentation

Contexte historique

Genèse

Oeuvre en rapport

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de l'Etat, achat, musée du Louvre département des Arts graphiques

Date d’acquisition

1990

Ancienne appartenance

Fryszman, Jacques et Mme dernière provenance : Fryszman, Jacques, M. et Mme

Localisation

Paris ; musée du Louvre département des Arts graphiques

Informations complémentaires

Commentaires

'Pendant de la feuille RF 52604 (pl. 47). Ces deux dessins, (...), ont été présentés en 1996 par Françoise Viatte qui a souligné la valeur symbolique des sujets traités (...). La feuille RF 42275 est certainement une allégorie de la Tentation, avec le Vice masqué attaquant un jeune homme plongé dans l'étude (...). Françoise Viatte s'étend en outre sur les sources iconographiques de cette ouvre qu'elle compare avec des gravures exécutées dans les Flandres et en Allemagne à la fin du maniérisme, et son attribution à Ligozzi se base surtout sur les valeurs culturelles dont Ligozzi était, en Italie, l'un des inter-prètes les plus raffinés. Certains détails comme les chiens et le cheval figurant sur la gauche de la scène peuvent faire penser au goût de Jacopo pour les détails réalistes. Mais, du point de vue du style, ces dessins ne peuvent être attribués à cet artiste : le trait n'est pas celui du Véronais, pas plus que le rendu des physionomies ou le modelé des corps. En particulier, les curieuses hachures entrecroisées qui caractérisent les deux feuilles et qui n'ont pas leur pareil dans l'oeuvre de Ligozzi laissent perplexe. (L. Conigliello, Ligozzi, Paris, Louvre, 5 Continents, 2004, (Cabinet des dessins), n° 46, p. 76, 77) F. Viatte, Deux allégories de Jacopo Ligozzi, in Correspondin Correspondances. Festschrift für Margret Stuffmann zum 24. November 1996, Mayence, 1996, p. 68-80 J. Fryszman ; acquis en 1990. Montage ancien conservé séparément.

Exposition

'Liggozzi, Paris, Musée du Louvre, 26 janvier - 25 juin 2004, n° 46, p. 76, 77.