JEAN P, SANTI Raffaello (inspiré par), RAPHAEL (dit, inspiré par) : La Sainte Famille au palmier

Identification du bien culturel

N°Inventaire, ancien(s) numéros(s), autres numéros, N° de dépôt

INV 35758, recto

Domaine (catégorie du bien)

miniature

Titre

La Sainte Famille au palmier

Précisions / auteur / exécutant / collecteur

documenté en 1660

Ecole

française

Anciennes attributions

ancienne attribution : ANONYME FRANCAIS XVIIIe s

Période de création / exécution

3e quart 17e siècle

Millésime de création / exécution

1660

Matériaux et techniques

émail

Mesures

H. en m 0,062 ; L. en m 0,075

Description

Miniature sur émail. Signée et datée au dos :P. Jean. fecit. / 1660

Précisions sur le sujet représenté

Vierge Marie, Joseph saint, Jésus Enfant, Edimbourg, National Gallery of Scotland, oeuvre en rapport, Sainte Famille

Contexte historique

Genèse

oeuvre en rapport

Informations juridiques

Statut juridique

propriété de l'Etat, musée du Louvre département des Arts graphiques

Localisation

Paris ; musée du Louvre département des Arts graphiques

Informations complémentaires

Commentaires

Peinture sur émail d'après la Sainte Famille au palmier (collection du duc de Sutherland, en prêt à la National Gallery d'Edimbourg). La copie cadre en ovale une composition circulaire. Le miniaturiste a retranché en haut et en bas à l'oeuvre originale, tandis que latéralement, il a étiré l'espace conçu par Raphaël. Les variantes sont infimes dans le dessin : seule manque la barrière derrière la Vierge, et la surface bombée du support crée comme un effet de grossissement de loupe sur l'Enfant. En revanche les coloris sont, c'est une des possibilités de la technique de l'émail, d'une fraîcheur et d'une vivacité quelque peu surprenantes si l'on se réfère à l'aspect actuel de l'original. Il est vraissemblable cependant qu'ils reflètent assez fidèlement l'état ancien du tableau, qui ne se trouvait sans doute plus quand la miniature fut peinte (1660) dans la collection de l'abbé de La Noue (mort avant 1657 selon Bonnaffé, 1884, p. 158) ou peut-être dans celle d'Antoine Tambonneau à Paris. L'original, malgré la transposition de bois sur toile, le voile de vernis jaune irrégulier et quelques repeints, serait encore, selon H. Brigstocke (1978, p. 110), en excellent état. (Grand-Palais, 1984) Entré dans les collections du Louvre à une date inconnue

Exposition

J.P. Cuzin, D. Cordellier, Raphaël et l'art français, Hommage à Raphaël, Paris, Grand-Palais, 1984, n° 380, p. 256.