La Mort transperce un guerrier de sa lance

Identification du bien culturel

N°Inventaire, ancien(s) numéros(s), autres numéros, N° de dépôt

INV 5035, recto

Domaine (catégorie du bien)

dessin

Titre

La Mort transperce un guerrier de sa lance

Auteur / exécutant / collecteur

LIGOZZI Jacopo

Précisions / auteur / exécutant / collecteur

Né en 1547 ; mort en 1626

Ecole

Italie, vénitienne

Période de création / exécution

2e quart 17e siècle

Millésime de création / exécution

1625

Matériaux et techniques

Plume, rehaut d'or, encre brune, lavis brun, papier (lavé, brun-jaune)

Mesures

H. en m 0,278 ; L. en m 0,212

Description

Plume, encre brune, lavis brun et rehauts d'or, sur papier lavé brun-jaune. Pliure verticale sur la partie gauche. Usures par frottements. Collé en plein

Précisions sur le sujet représenté

Oeuvre en rapport, New York, Pierpont Morgan Library, oeuvre en rapport, Venise, Accademia, oeuvre en rapport, Allégorie de la Mort, Guerrier

Contexte historique

Genèse

Oeuvre en rapport

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de l'Etat, musée du Louvre département des Arts graphiques

Ancienne appartenance

Cabinet du Roi dernière provenance : Cabinet du Roi

Localisation

Paris ; musée du Louvre département des Arts graphiques

Informations complémentaires

Commentaires

'Ce dessin appartient à la même série que les feuilles Inv. 5034 et 5036 du Louvre (pl. 44 et 45), qui montrent la même préparation et un style analogue (la Pierpont Morgan Library de New York et l'Accademia de Venise conservent d'autres exemplaires). Le thème est celui de la Mort venant réclamer son tribut aux hommes occupés à diverses activités, des plus vaines (la toilette) aux plus glorieuses (la guerre). Il est probable que toute cette série fut exécutée en 1625, date inscrite sur (...) (la) feuille (Inv. 5034) de la main de l'artiste. Ces compositions donnent l'impression qu'elles ne sont pas destinées à une commande mais qu'elles sont plutôt le fruit de réflexions du vieux maître sur le thème de la vanité des choses terrestres. Il s'agirait donc d'une sorte de testament moral, dans la lignée des dessins ayant trait à la Passion du Christ, de la même époque, caractéristiques des dix dernières années de la vie de Ligozzi. Cinquante ans plus tard, les dessins représentant la Mort renovent avec la culture maniériste et symbolique qui caractérisait la Florence de Francesco I de Medici à l'époque où l'artiste y arrivait venant de Vérone. (L. Conigliello, Ligozzi, Paris, Musée du Louvre, 5 Continents, 2004, (Cabinet des dessins), n° 42-43, 44, p. 76) Lire : F. Viatte, Musée du Louvre, Cabinet des Dessins - Inventaire général des dessins italiens - III. Dessins toscans XVIe-XVIIIe siècles - Tome I 1560-1640, Paris, 1988, n° 258 et 260 Cabinet du Roi ; marques du Musée (L.1886 et 1955).

Exposition

'Liggozzi, Paris, Musée du Louvre, 26 janvier - 25 juin 2004, n° 42-43, p. 76.