Sarcophage de rhodia

Identification du bien culturel

N°Inventaire

856.9.8 ; Ero-XIV (Numéro inventaire Rougier)

Titre

Sarcophage de rhodia

Millésime de création

180 entre, 220 et

Matériaux - techniques

calcaire (taillé)

Mesures

Dimensions de l'objet en cm (ht) 70 x (L) 225 x (ép) 80 ; Hauteur en cm 70 ; Longueur en cm 225 ; Epaisseur en cm 80

Inscriptions

Dédicace

Précisions inscriptions

Dans un cartouche à queues d'aronde contenant les lettres D et M. Celle de gauche a disparu ainsi qu'une partie inférieure du texte. <<[D(is)] M(anibus)/ET QUIETI AETERNAE RHO-/DIAE, DEF(unctae) ANN(is) XXXIIII, NICE-/PHORVS, CONIVGI DVLCIS-/SIMAE, QVAE MECVM VIXIT/ANN(is) XX M(ensibus) X D(iebus) XII ET RHODI-/V[s et ... et A]NICETA ET /[...fili, matri] CARIS-/[simae ...]>>. << Aux Dieux Manes, et au repos éternel de Rhodia, morte à l'âge de trente-quatre ans, Nicephorus, à mon épouse bien aimée qui a vécue avec moi vingt ans, dix mois, douze jours, et Rhod... Aniceta et ... à leur mère chérie>>. Nicéphorus bien qu'esclave, est suffisamment riche pour offrir à son épouse Rhodia, un sarcophage pour dernière demeure. Il travaille probablement comme fonctionnaire impérial au bureau de perception du 20ème des affranchissements de la province de Narbonnaise à Aoste

Description

Cuve de sarcophage en pierre calcaire avec une inscription sur l'un des côtés

Sujet représenté

Contexte historique

Historique

Voir aussi (présenté avec) : Couvercle de sarcophage (2008.0.2) ; Le sarcophage provient d'Aoste. il est signalé dès le XVIème siècle par Pingon et Du Rivail, ce dernier précise qu'il se trouve <<auprès de l'église>>. Au XIX7me siècle, il a été transporté dans la propriété de M. Commandeur, à Granieu, où il servait de bassin à une fontaine

Lieu de création/utilisation

France, Rhône-Alpes, Isère, Aoste (lieu d'utilisation)

Précisions lieu création

Terres Froides

Utilisation / Destination

pratique funéraire, culte des morts

Découverte / collecte

France ; Rhône-Alpes ; Isère, Granieu (lieu de découverte)

Précisions découverte

Terres Froides

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, don, Aoste, musée des Antiquités Gallo-Romaines

Date acquisition

1988 entrée matérielle

Ancienne appartenance

GUILLARD Simone

Informations complémentaires

Bibliographie

O. Hirschfeld, Corpus Inscriptionum Latinarum, tome XII, Inscriptiones Galliae Narbonensis Latinae, Berlin, 1888. (2398) J.J.A. Pilot de Thorey, Précis statistique des Antiquités du Département de l'Isère - BSSI, Vol. III, 1843, p. 116-160 - et Grenoble, Allier, 1846. (3, 1843, p. 147) P. Pingonius, Histoire de Savoie, 1602. (f°176) ADu Rivail, De Allobrigus, libri novem -- (publié par A. De Terrebasse en 1844). (p. 20) AAllmer, A. de Terrebasse, -- Inscriptions antiques et du Moyen-Age de vienne en Dauphiné, 6 vol. et atlas (1878-1876). (T. III, 538, p. 207) J. A. Morel, Histoire d'Aoste (Isère), autrefois Augustum, Allobrogum (avec notice épigraphique de C. Guirimand cf. supra), Grenoble, Drevet, s.d, 1883. (p. 12) APenjon, N. Blanchard, Aoste - et son musée, Besançon, 1880. (p. 23) J. Rougier, Aoste-la-Romaine, Approche archéologique d'un vicus gallo-romain, Saint-Etienne, 1988. (p. 58-59, Ero-XIV) BRémy, J.-P. Jospin, Recherches sur la société d'une agglomération -as de la cité de Vienne, Aoste (Isère), R.A.N. 31, 1998, p. 73-89. (p. 81-87) J.-P. Jospin, C. Laroche, (coll) F. Leyge, Aoste ville gallo-romaine, Patrimoine en Isère, Grenoble, 2001. (p. 55-59) BRémy, La dénomination des --a Viennois, in Les Allobroges, Gaulois et Romains du Rhône aux Alpes, In Folio, 2002. (p. 118-119) J.-P. Jospin, Pratiques funéraires des nécropoles antiques d'Aoste (Isère), Evocations/1998-1999, p.11-29