La Perdrix et ses Poussins (Discours à Madame de la Sablière (du vers 82 au vers 91): 'Quand la perdrix voit ses petits en danger et n'ayant qu'une plume nouvelle, qui ne peut fuir encor par les airs le trépas [...]' )

Identification du bien culturel

N°Inventaire

88.23.50

Domaine

dessin

Titre

La Perdrix et ses Poussins (Discours à Madame de la Sablière (du vers 82 au vers 91): 'Quand la perdrix voit ses petits en danger et n'ayant qu'une plume nouvelle, qui ne peut fuir encor par les airs le trépas [...]' )

Précision auteur

DELIERRE : Paris, 1829 ; Paris, 1891

Ecole-pays

France

Période de création

2e moitié 19e siècle

Mesures

Feuille en cm 36.6 x 25.6 ; Dessin en cm 18 x 13

Inscriptions

Signature, numéro d'inventaire, annotation, annotation

Précisions inscriptions

Signature, en bas à droite : sur l'aquarelle au pinceau chargé de couleur noir 'A Delierre' ; numéro d'inventaire, en bas à gauche : Sous l'aquarelle, au crayon à papier : 88.23.50 ; annotation, en bas à gauche : sur la feuille, à la mine de plomb est noté le titre d'un passage du Discours à Madame La Sablière : 'La Perdrix et ses poussins.' ; annotation, en bas : sur la feuille, à la mine de plomb est noté : ' Les rats, le renard et l'oeuf, discours à Mme de la Sablière. L IX F XX'

Source représentation

Fable, La Fontaine Jean de, A Madame de La Sablière (IX)

Contexte historique

Genèse

Objet en rapport

Historique

Voir aussi : La Perdrix et ses Poussins (88.23.51)

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, achat avec participation du FRAM, Château-Thierry, musée Jean de La Fontaine

Date acquisition

1988

Ancienne appartenance

Paret Antiquaire

Informations complémentaires

Commentaires

Discours à Madame de la Sablière (du vers 82 au vers 91): 'Quand la perdrix voit ses petits en danger et n'ayant qu'une plume nouvelle, qui ne peut fuir encor par les airs le trépas [...]'

La Perdrix et ses Poussins (Discours à Madame de la Sablière (du vers 82 au vers 91): 'Quand la perdrix voit ses petits en danger et n'ayant qu'une plume nouvelle, qui ne peut fuir encor par les airs le trépas [...]' )_0