Réveil (à mouvement mécanique)

Identification du bien culturel

N°Inventaire

207.08.338

Appellation

Réveil bijou

Précision auteur

SOCIETE DES ANCIENS ETABLISSEMENTS DUVERDREY & BLOQUEL : ?, 1916 ; ?, 2eme moitié 20e siècle

Période de création

2e quart 20e siècle

Millésime de création

1939

Mesures

Longueur en cm 9 ; Epaisseur en cm 4 ; Hauteur en cm 7.2

Inscriptions

Marque de fabrique (français), inscription (anglais)

Précisions inscriptions

Marque de fabrique, En haut du cadran : BAYARD ; inscription, En bas du cadran : MADE IN FRANCE

Description

Il s'agit d'un réveil mécanique Bayard type Bijou, de référence 1602/88. Le mouvement mécanique est logé dans un fond de boîtier carré en laiton embouti nickelé de 5.6 cm de longueur. Au sommet du boîtier se trouve le bouton 'arrêt réveil'. Deux colonnes en laiton cuivré sont fixées de part et d'autre du boîtier et reposent sur une embase plate en laiton nickelé. Le cadran en métal argenté est composé de chiffres arabes fluorescents aux contours noirs et logés dans un cadre ivoire. Le cadran comporte deux aiguilles fluorescentes, l'aiguille des heures en forme de poire, l'aiguille des minutes en forme de lance et une aiguille de réveil nickelée. Au centre du cadran, une graduation indique les minutes. Les points des heures sont noirs. Le centre du cadran comporte l'inscription 'BAYARD'

Sujet représenté

Contexte historique

Historique

Ce réveil correspond à une pendulette 'bijou' fantaisie et correspond au modèle 1602/88 référencé dans le feuillet des modèles avant 1940, page 3 (boîte archives n°17)

Lieu de création/utilisation

France, Haute-Normandie, Saint-Nicolas-d'Aliermont (lieu d'exécution)

Utilisation / Destination

mesure du temps

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, achat, Saint-Nicolas-d'Aliermont, musée de l'Horlogerie Aliermontaise

Date acquisition

2007

Ancienne appartenance

Béhague Alain

Informations complémentaires

Commentaires

Réveil mécanique équipé du mouvement B, appelé Bijou. Ce réveil correspond à une pendulette 'bijou' fantaisie et correspond au modèle 1602/88 référencé dans le feuillet des modèles avant 1940, page 3 (boîte archives n°17). Après la première guerre mondiale, la Société des Anciens Etablissements Duverdrey-Bloquel se spécialise dans la fabrication du réveille-matin. Cette mutation se fait avec Joseph Bloquel, qui conçoit le réveil Bijou dans les années 1920. Sa particularité tient au fait que son axe de balancier pivote sur deux rubis synthétiques. Ces derniers servent de palier en facilitant le roulement des engrenages. Ils ont un coefficient de frottement des pivots relativement faible, ce qui diminue l'usure du mécanisme. Dans les années 1930, le modèle connaît une évolution avec l'utilisation de la vis acier en remplacement des rubis synthétiques. Ces transformations semblent correspondre à l'apparition du ' Bijou économique ' proposée par Louis Guilbert, à son arrivée comme technicien chez Bayard (Société des Anciens Etablissements Duverdrey-Bloquel) à partir de 1925. Le Bijou économique est conçu pour supplanter le Bijou aux coûts de fabrication trop onéreux. (Source principale, CEPSNA, Les Réveils Bayard, plus d'un siècle de vie aliermontaise, Luneray, Bertout, 1999). Selon les sources à notre disposition, le bijou économique est référencé dans la grille des tarifs des années 1932, 1933, 1934 (Boîte archives N°17). Or, la date de fabrication ne peut être vérifiée en raison de l'absence dans nos collections de documents antérieurs à 1932. Différents modèles de réveil Bijou sont référencés : marque 'Lion', rond, carré, rectangle, ovale, luxe, économique, fantaisie, plastic, pendulette, décagone. ; Réveil mécanique équipé du mouvement B, appelé Bijou. Ce réveil correspond à une pendulette 'bijou' fantaisie et correspond au modèle 1602/88 référencé dans le feuillet des modèles avant 1940, page 3 (boîte archives n°17). Après la première guerre mondiale, la Société des Anciens Etablissements Duverdrey-Bloquel se spécialise dans la fabrication du réveille-matin. Cette mutation se fait avec Joseph Bloquel, qui conçoit le réveil Bijou dans les années 1920. Sa particularité tient au fait que son axe de balancier pivote sur deux rubis synthétiques. Ces derniers servent de palier en facilitant le roulement des engrenages. Ils ont un coefficient de frottement des pivots relativement faible, ce qui diminue l'usure du mécanisme. Dans les années 1930, le modèle connaît une évolution avec l'utilisation de la vis acier en remplacement des rubis synthétiques. Ces transformations semblent correspondre à l'apparition du ' Bijou économique ' proposée par Louis Guilbert, à son arrivée comme technicien chez Bayard (Société des Anciens Etablissements Duverdrey-Bloquel) à partir de 1925. Le Bijou économique est conçu pour supplanter le Bijou aux coûts de fabrication trop onéreux. (Source principale, CEPSNA, Les Réveils Bayard, plus d'un siècle de vie aliermontaise, Luneray, Bertout, 1999). Selon les sources à notre disposition, le bijou économique est référencé dans la grille des tarifs des années 1932, 1933, 1934 (Boîte archives N°17). Or, la date de fabrication ne peut être vérifiée en raison de l'absence dans nos collections de documents antérieurs à 1932. Différents modèles de réveil Bijou sont référencés : marque 'Lion', rond, carré, rectangle, ovale, luxe, économique, fantaisie, plastic, pendulette, décagone

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