Réveil (à mouvement mécanique)

Identification du bien culturel

N°Inventaire

207.08.337

Appellation

Réveil bijou

Précision auteur

SOCIETE DES ANCIENS ETABLISSEMENTS DUVERDREY & BLOQUEL : ?, 1916 ; ?, 2eme moitié 20e siècle

Période de création

2e quart 20e siècle

Millésime de création

1930

Mesures

Longueur en cm 9.5 ; Epaisseur en cm 4.4 ; Hauteur en cm 7

Inscriptions

Marque de fabrique (français), inscription (anglais), inscription (français)

Précisions inscriptions

Marque de fabrique, En haut du cadran : La marque de fabrique est inscrite au centre du cadran de réveil, situé à l'emplacement du chiffre '6' du cadran principal. : BAYARD D - B ; inscription, En bas du cadran : : MADE IN FRANCE ; inscription, Sur le boîtier : : BREVETE S.G.D.G Sans garantie du gouvernement. Le brevet d'invention est délivré sans examen préalable, aux risques et périls des demandeurs et sans garantie soit de la réalité, de la nouveauté ou du mérite de l'invention, soit de la fidélité ou de l'exactitude de la description. Art. 2. de la loi du 5 juillet 1844 modifiée. ; MOUVEMENT REVEIL SONNERIE

Description

Il s'agit d'un réveil mécanique Bayard équipé du mouvement B, avec porte-échappement équipé de deux pierres aux vis d'axes. Le mouvement mécanique est logé dans un boîtier rectangulaire en laiton embouti recouvert de tissu synthétique marron clair de 9.5 cm de diamètre. La lunette rectangulaire est en laiton et mesure 8.9 cm de longueur. Le cadran en métal doré est composé des chiffres romains noirs et possède deux aiguilles noires bleuies, l'aiguille des heures en forme de poire, l'aiguille des minutes en forme de lance. Une graduation noire au centre du cadran, indique les minutes. Les points des heures sont noirs. A l'emplacement du chiffre '6', se situe un cadran de réveil qui comporte des chiffres arabes noirs et une aiguille de réveil nickelée en forme de lance. Le centre du cadran de réveil comporte l'inscription 'BAYARD D -B'

Sujet représenté

Contexte historique

Lieu de création/utilisation

France, Haute-Normandie, Saint-Nicolas-d'Aliermont (lieu d'exécution)

Utilisation / Destination

mesure du temps

Précisions utilisation

Le mécanisme possède un porte-échappement, cela signifie que l'échappement est fixé sur une platine rapportée

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, achat, Saint-Nicolas-d'Aliermont, musée de l'Horlogerie Aliermontaise

Date acquisition

2007

Ancienne appartenance

Béhague Alain

Informations complémentaires

Commentaires

Réveil mécanique équipé du mouvement B, appelé Bijou. Après la première guerre mondiale, la Société des Anciens Etablissements Duverdrey-Bloquel se spécialise dans la fabrication du réveille-matin. Cette mutation se fait avec Joseph Bloquel, qui conçoit le réveil Bijou dans les années 1920. Sa particularité tient au fait que son axe de balancier pivote sur deux rubis synthétiques. Ces derniers servent de palier en facilitant le roulement des engrenages. Ils ont un coefficient de frottement des pivots relativement faible, ce qui diminue l'usure du mécanisme. Dans les années 1930, le modèle connaît une évolution avec l'utilisation de la vis acier en remplacement des rubis synthétiques. Ces transformations semblent correspondre à l'apparition du ' Bijou économique ' proposée par Louis Guilbert, à son arrivée comme technicien chez Bayard (Société des Anciens Etablissements Duverdrey-Bloquel) à partir de 1925. Le Bijou économique est conçu pour supplanter le Bijou aux coûts de fabrication trop onéreux. (Source principale, CEPSNA, Les Réveils Bayard, plus d'un siècle de vie aliermontaise, Luneray, Bertout, 1999). Selon les sources à notre disposition, le bijou économique est référencé dans la grille des tarifs des années 1932, 1933, 1934 (Boîte archives N°17). Or, la date de fabrication ne peut être vérifiée en raison de l'absence dans nos collections de documents antérieurs à 1932. Différents modèles de réveil Bijou sont référencés : marque 'Lion', rond, carré, rectangle, ovale, luxe, économique, fantaisie, plastic, pendulette, décagone. ; Réveil mécanique équipé du mouvement B, appelé Bijou. Après la première guerre mondiale, la Société des Anciens Etablissements Duverdrey-Bloquel se spécialise dans la fabrication du réveille-matin. Cette mutation se fait avec Joseph Bloquel, qui conçoit le réveil Bijou dans les années 1920. Sa particularité tient au fait que son axe de balancier pivote sur deux rubis synthétiques. Ces derniers servent de palier en facilitant le roulement des engrenages. Ils ont un coefficient de frottement des pivots relativement faible, ce qui diminue l'usure du mécanisme. Dans les années 1930, le modèle connaît une évolution avec l'utilisation de la vis acier en remplacement des rubis synthétiques. Ces transformations semblent correspondre à l'apparition du ' Bijou économique ' proposée par Louis Guilbert, à son arrivée comme technicien chez Bayard (Société des Anciens Etablissements Duverdrey-Bloquel) à partir de 1925. Le Bijou économique est conçu pour supplanter le Bijou aux coûts de fabrication trop onéreux. (Source principale, CEPSNA, Les Réveils Bayard, plus d'un siècle de vie aliermontaise, Luneray, Bertout, 1999). Selon les sources à notre disposition, le bijou économique est référencé dans la grille des tarifs des années 1932, 1933, 1934 (Boîte archives N°17). Or, la date de fabrication ne peut être vérifiée en raison de l'absence dans nos collections de documents antérieurs à 1932. Différents modèles de réveil Bijou sont référencés : marque 'Lion', rond, carré, rectangle, ovale, luxe, économique, fantaisie, plastic, pendulette, décagone

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