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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineCourse de taureaux ; Corrida de toros
Course de taureaux ; Corrida de toros

Référence de la notice
05940000093
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
31 mai 2011
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
Berthoumieu Cécile
Crédits photographiques
© Castres ; musée Goya, photographe : Pascal Bru
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
79-2-1
Domaine
Dénomination
Titre
Course de taureaux ; Corrida de toros
Précisions sur l'auteur
LUCAS Y VELAZQUEZ : Madrid, 1817 ; Madrid, 1870 ; nationalité : Hispanique
École (pays)
Espagne
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1860
Historique
Lucas y Velázquez fait partie de cette génération de peintres espagnols que l'on qualifie de ' goyesques ', influencés qu'ils sont à la fois par la technique et par la thématique utilisées dans l'oeuvre peint du maître aragonais [...] José Manuel Arnaiz qualifie Lucas de ' ... peintre de la couleur et du mouvement, l'amoureux de la vie... '. La petite toile qui nous occupe est à ce titre, assez caractéristique de son expression. Sur un sujet qui fut déjà cher à Goya, quelques téméraires entourent un taureau bondissant, alors que la foule, à peine suggérée par quelques touches de brosse, se tient derrière des barrières. Comme à son habitude, Lucas y Velázquez utilise quelques espaces de couleurs franches, telles ici celles des étoffes qu'agitent les jeunes gens autour de l'animal ; elles viennent relever le premier plan qui reste dans des tonalités sourdes. Curieusement, le sujet est traité à contre-jour. Le ciel occupe une part importante de l'oeuvre, avec ses gros nuages blancs sur un fond céruléen. Le plan intermédiaire propose une série de façades, peut-être un jour identifiables grâce au dôme assez particulier qui se situe en arrière-plan. Quant au taureau, extrêmement dépouillé dans son traitement, il n'est pas sans rappeler celui de la gravure de Goya dans la Tauromachie : Un cavalier espagnol brisant des rejoncillos avec l'aide des chulos (planche A des 7 planches supplémentaires éditées par Loizelet). Extrait du cat. exp. Madrid/Bilbao, 2002/2003, D. Gasc. ; José Manuel Arnaiz qualifie Lucas de '[...] peintre de la couleur et du mouvement, l'amoureux de la vie ... '. La petite toile qui nous occupe est à ce titre, assez caractéristique de son expression. Sur un sujet qui fut déjà cher à Goya, quelques téméraires entourent un taureau bondissant, alors que la foule, à peine suggérée par quelques touches de brosse, se tient derrière des barrières. Comme à son habitude, Lucas y Velázquez utilise quelques espaces de couleurs franches, telles ici celles des étoffes qu'agitent les jeunes gens autour de l'animal ; elles viennent relever le premier plan qui reste dans des tonalités sourdes. Curieusement, le sujet est traité à contre-jour. Le ciel occupe une part importante de l'oeuvre, avec ses gros nuages blancs sur un fond céruléen. Le plan intermédiaire propose une série de façades, peut-être un jour identifiables grâce au dôme assez particulier qui se situe en arrière-plan.... D.G.
Localisation
Castres ; musée Goya