Princesse Marie venant au secours de Dunois blessé ; Siège de Paris

Identification du bien culturel

N°Inventaire

TH.99.15.2169

Domaine

estampe

Titre

Princesse Marie venant au secours de Dunois blessé ; Siège de Paris

Précision auteur

VIGNON : Tours, 1593 ; Paris, 1670 ; BOSSE : Tours, 1604 ; Paris, 1676 ; COURBE : ?, ? ; Paris, 1660

Ecole-pays

France

Période de création

3e quart 17e siècle

Millésime de création

1654, 1656

Matériaux - techniques

papier, taille-douce

Mesures

H. à la cuvette en mm 264 ; L. à la cuvette en mm 187 ; H. du montage en mm 500 ; L. du montage en mm 326

Inscriptions

Lettre

Précisions inscriptions

Lettre, en bas : à gauche : C. Vignon Jn., et à droite : ABosse. Scul.

Description

Gravure à l'eau-forte rehaussée au burin

Source représentation

Poème, Chapelain Jean : La Pucelle ou La France délivrée

Contexte historique

Genèse

1er état, objet en rapport

Historique

Illustration en pleine page extraite de 'La Pucelle ou La France délivrée', poème héroïque écrit par Jean Chapelain (Paris, Augustin Couché, 1656), ouvrant le Livre Onzième ; voir aussi : Princesse Marie venant au secours de Dunois blessé (TH.99.15.2162.(14)) ; Selon Paola Pacht Bassani, deux états connus § Paris, Arthéna, 1992, p.487 : - 1er état : l'état décrit. - 2e état : planche réduite et simplifiée dans l'édition in-12°, Paris, Augustin Courbé, 1657.

Lieu de création/utilisation

France, Paris (lieu de création)

Utilisation / Destination

illustration

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la commune, donation, Nancy, musée des beaux-arts

Date acquisition

1999

Ancienne appartenance

Anonyme

Informations complémentaires

Bibliographie

Weigert (Roger-Armand), Inventaire du fonds français. Graveurs du XVIIe siècle, t.I [Alix (Jean) - Boudeau (Jean)], Paris, Bibliothèque nationale, 1939. (IFF 1148-1160.) Cat. exp. Tours, 11 décembre 1993-28 février 1994, Arras, 19 mars-13 juin 1994, et Toulouse, 1er juillet-30 septembre 1994, 'Claude Vignon (1593-1670)', sous la direction de Paola Pacht Bassini, Paris, Arthéna, 1992. (pp.487-488 n°525)