Louis Joseph Ferdinand Hérold

Identification du bien culturel

N°Inventaire

2016.2.1

Domaine

sculpture

Titre

Louis Joseph Ferdinand Hérold

Précision auteur

CHAPU : Le Mée-sur-Seine, 1833 ; Paris, 1891 ; nationalité : Française

Ecole-pays

France

Période de création

4e quart 19e siècle

Millésime de création

1881, 1882

Matériaux - techniques

terre cuite

Mesures

Hors-tout (en cm) HA 72 LA 25 PR 22.5 ; Hauteur en cm 72 ; Largeur en cm 25 ; Profondeur en cm 22.5

Inscriptions

Signature, inscription

Précisions inscriptions

Signature, à droite : sur le socle : hChapu ; inscription, à droite : sur le socle : esquisse d'une statue de Hérold ; inscription, à gauche : sur le côté du piano : Marie, Zampa, Le Pré aux clercs

Description

Esquisse en terre cuite

Etat du bien

Complet

Précisions sujet représenté

Elève de son père, François-Joseph, compositeur natif d'Alsace, puis de Carl Philipp Emanuel Bach (fils de J.-S. Bach). Elève de Charles-Simon Catel (classe d'harmonie), de Etienne-Nicolas Méhul (classe de composition) et de Jean-Louis Adam (classe de piano) au Conservatoire, Se fait entendre au Théâtre Italien en octobre 1810 et octobre 1811 dans l'un de ses deux premiers concertos pour piano et orchestre, sur piano Erard, Prix de Rome en 1812 avec la Cantate la Duchesse de la Vallière. Célèbre pour ses opéras-comiques dont Zampa et le Pré aux Clercs furent les plus représentés jusqu'au début du XXe siècle, il est également un pianiste virtuose. Après l'obtention du Prix de Rome, le musicien occupe à Paris un poste de maestro al cembolo au théâtre italien (1816), puis maître de chant à l'Académie royale de musique (1826). Parallèlement il compose pour l'Opéra-Comique ses plus grands succès, en 1823, le Muletier, en 1826 Marie, en 1831 Zampa et le Pré aux Clercs. Les rapports de Hérold avec le piano, et notamment la famille Erard sont particulièrement bien renseignés grâce aux archives conservées du musicien. Outre les collections de la Bibliothèque nationale de France, les archives de la famille Hérold ont fait l'objet d'une vente le 12 juin 1991, dont le catalogue a été réalisé par l'expert Thierry Bodin. On y apprend que les relations alsaciennes du père du jeune Hérold permettent l'inscription de son fils à la pension de Jacques Hix, situé rue de Matignon à Paris. C'est là que le jeune Hérold étudie avec Adolphe Adam, fils de Jean-Louis Adam, futur professeur au Conservatoire de musique et auteur de la fameuse méthode de piano de cette institution -, et de Pierre Erard, fils du facteur de piano Jean-Baptiste Erard et neveu de Sébastien Erard. La mère du jeune musicien loue un appartement non loin de la rue du Mail à la famille Erard. Hérold évoque souvent dans sa correspondance la soeur de Pierre Erard, Celeste, à qui il dédie ses Trois Caprices pour piano. Son ami Pierre lui adresse un piano à Rome, et devient de fait un agent représentant la maison Erard à Rome auprès de l'impératrice Marie-Louise.

Contexte historique

Genèse

Esquisse, oeuvre en rapport

Historique

Voir aussi : Louis Joseph Ferdinand Hérold (MHC 041) , Louis Joseph Ferdinand Hérold (912.1.429_v) ; en rapport avec : Paris, hôtel de ville

Lieu de création/utilisation

France, Ile-de-France, Paris (lieu de création)

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de la Commune, achat avec participation, Melun, musée Municipal

Date acquisition

2016

Ancienne appartenance

Galerie, Elstir, 2016, Paris ; Marchand, Hérold Ferdinand, Nenet-Minet et Coutau-Begarie, 1991, Paris

Localisation

Melun, musée municipal

Informations complémentaires

Bibliographie

Correspondance Henri Chapu (Lettres de Chapu à Marie, 18 juin 1882, 23 juin 1882, 27 juin 1882, 4 juillet 1882, 9 juillet 1882, 13 août 1882) ; Octave Fidière, Henri Chapu, sa vie, son oeuvre, plon, Paris, 1894 ; Georges Veyrat, Les statues de l'Hôtel de Ville, préface de Jules Claretie, Illustrations de D. Caucaunier et Gaston Mauber, Paris, Librairie Imprimeries réunies, 1892 ; Marius Vachon, Le nouvel Hôtel de ville de Paris, 1872-1900, 1900, in-Fol., IV-255, p.6, ill. ; Léon Michaux, L'Hôtel de ville de Paris, dans Ministère de l'Instruction publique des beaux-arts. Inventaire général des richesses de la France. Paris, Monuments civils, t.3, 1902, p.1-76 Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l'école française du 19ème siècle, Paris, 1914, t.1, p. 338 ; Livre du centenaire de la reconstruction de l'Hôtel de ville 1882-1982. Ville de Paris. Bibliothèque administrative. Paris 1982, p.142, fig. 80 Hervé Audéon, Les facteurs de pianoforte des provinces de France, 1760-1820, Musiques, Images, Instruments, n°11, ' Louis-Joseph-Ferdinand Hérold (1791-1833) et le piano ', actes du colloque de Laborie, 2007, dir. Florence Gétreau, éd. Du CNRS, Paris, novembre 2009, pp.204-216 ; Anne Pingeot, ' La statuaire du nouvel Hôtel de ville', in 1982 PARIS (Hôtel de ville), p.59 - 67 ; 1991 NERET-MINET et COUTAU-BEGARIE (vente), Lettres autographes et documents. Archives de la famille Hérold. Musique, politique et littérature à travers trois générations. Lettres de la Pérouse, catalogue de vente, Gilles Néret-Minet et Olivier Coutau-Bégarie, commissaires-priseurs, Drouot-Richelieu, vente du mercredi 12 juin 1991 à 14 heures, n°79 et ill. ; ' Ferdinand Hérold par Chapu ', Gazette de l'Hôtel Drouot, n°26, 28 juin 1991, p.13

1/3
Louis Joseph Ferdinand Hérold_0