A la gloire de Rubens

Identification du bien culturel

N°Inventaire

RF 1993-11

Domaine

peinture

Dénomination

tableau

Titre

A la gloire de Rubens

Précision auteur

Lyon, 1852 ; Paris, 1930

Ecole-pays

France

Période de création

1er quart 20e siècle

Millésime de création

1905

Matériaux - techniques

peinture à l'huile, toile

Mesures

H. 65, l. 92

Inscriptions

Signé

Précisions inscriptions

Louis Béroud (S.b.d.)

Précisions sujet représenté

Un passage du livret du Salon de 1905 décrit la composition finale : Rubens qui, curieux de voir sa galerie Médicis, présentée dans de nouvelles et brillantes conditions, (...) à son entrée est accueilli par tous ses personnages qui descendent de leur cadre pour rendre hommage au Maître de l'art, le plus abondant, le plus somptueux et le plus magnifique. Rubens : Couronnement, L'Entrevue de Lyon, Parques filant, Triomphe de la Vérité, les courtisans de la Proclamation, les figures nues de La Félicité de la Régence, de L'Education de Marie de Médicis, du Débarquement, les batelières de La Majorité de Louis XIII

Contexte historique

Genèse

Esquisse, oeuvre en rapport

Historique

Esquisse d'un grand tableau présenté par Béroud au Salon de la Société des Artistes français, 1905 : A la gloire de Rubens, Salon de 1905, (localisation actuelle inconnue)

Informations juridiques

Statut juridique

Propriété de l'Etat, achat sur les arrérages d'un legs, musée du Louvre département des Peintures

Date acquisition

1993

Ancienne appartenance

Galerie Ratton-Ladrière ; vente Picard, Paris, hôtel Drouot, 1992/10/14, n° 31

Informations complémentaires

Commentaires

Acquis sur le legs de Micheline Heblot (1930-1990) en mémoire de ses parents Le Louvre a la faveur particulière du peintre : il expose aux Salons de 1873 à 1923 vingt-six vues du musée, il est ainsi un témoin privilégié de l'histoire du palais et de ses collections. Ces hommages rendus à l'institution muséale prennent souvent l'aspect de vues mondaines, quelquefois humoristiques, des salles de musée animées de leurs divers publics, certaines images glissant vers une mise en scène fantastique destinée à prouver que les chefs-d'oeuvre demeurent vivants : les personnages descendent des cadres et peuplent l'espace où sont présentés les tableaux

Bibliographie

Musée du Louvre, nouvelles acquisitions du département des peintures, 1991-1995, Paris, 1996, p.248-251